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Il etait une fois la revolution

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luc
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Age : 38
Inscrit le : 03 Aoû 2007
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MessageSujet: Il etait une fois la revolution   Dim 11 Nov - 11:13

"Il était une fois la révolution" est un film italien de Sergio Leone sorti en 1971.

"giu la testa" en italie et "a fisfull of dynamite" aux USA dans une version censureé de pres de 30 minutes, sur les 150 minute que fait le film officiellement.

Un pilleur de diligences, Juan Miranda, et un Irlandais membre de l'IRA, spécialiste en explosifs, John Mallory (mais dont le véritable prénom est bien Sean, le personnage souhaitant occulter son passé irlandais en dissimulant son identité), font connaissance. Juan voit en John le complice idéal pour braquer la banque d'état qui se révélera plus riche en prisonniers politiques qu'en lingots d'or. Ils vont alors se trouver plongés en plein cœur de la tourmente de la révolution mexicaine et ce malgré eux.


Film sur la naissance de la foi révolutionnaire en un homme et la désillusion de celui-ci, Il était une fois la Révolution est une pièce maîtresse de l'œuvre de Sergio Leone et une réflexion pessimiste mais lucide sur luttes politiques et idéologiques qui anime le renouveau révolutionnaire post-soixante huitard en europe. À travers la musique de Ennio Morricone et des flash-backs poignants, il suggère à travers cette évocation de la révolution mexicaine tous les combats, les espoirs, les révoltes, les déceptions et la violence du XXe siècle. Critique antibureaucratique et libertaire (au cours de la magistrale scène - dont l'oeuvre de Bakounine fera paradoxalement les frais - qui oppose le bandit devenu guerillero et le révolutionnaire professionnel lors d'un bivouac) ce film traite aussi du devenir des révolutions et de la trahison des élites. Il y a en filigrane dans son film à la fois octobre 1917, la révolution irlandaise, la trahison des Républicains modérés et les purges staliniennes mais aussi, le nazisme (avec la figure d'un mercenaire allemand) et l'immanquable référence aux horreurs du siècle, la Shoah, l'occupation et la résistance, la guerre encore et toujours, et l'homme qui ne cesse de se noyer au milieu de tout cela, qui ne cesse de se salir les mains avec le sang des ennemis mais aussi des amis...

Sergio leone qui c'etait illustré dans le western pure, devient de plus en plus lyrique avec ce film charniere (l'avant dernier avant son veritable chef d'oeuvre "il etait une fois en Amerique 1982). Ce avec des moments assez droles et paradoxalement tres triste, se finira par une scene ambigue, longtemps censureé. Pourquoi une telle ambiguité pour le final de ce film? peut etre parce qu'une revolution est par elle meme de nature ambigue..

Et là, c’est tout le film qui s’éclaire différemment. Quand Juan, le bandito mexicain, demande son nom au mystérieux dynamiteur irlandais (impérial et léonin James Coburn), celui-ci répond, l’air absent : « Sean... » Puis il se reprend, plus fermement : « John. » John est bien son nom, Leone nous l’a montré en insert quelques instants plus tôt. Troublante confusion d’identité, qui n’est pas anecdotique, puisqu’elle déclenche une série de flashes back irlandais, où l’on voit John batifoler dans la campagne avec un ami et celle qu’il aime. Il y a entre ces trois-là une troublante promiscuité, et une ambiguïté qui s’accroît avec la progression du film, jusqu’à l’éclatante révélation finale, qui résout la question centrale du film : que vient donc faire John en pleine révolution mexicaine ? Ce n’est en tout cas pas par idéal politique.
En tout cas, cette derniere sequence de flash back longtemps coupée car pour l'epoque jugeé trop "oseé" moralement, nous apporte la resolution de l'enigme du personnage central "sean".Mais les avis differe, la scene final ne serait pas un flash back mais plutot un reve inaboutis par "sean" dans lesquel cette mysterieuse femme ne serait q'une representation maternelle de la patrie, de la nation, voir de la revolution...
Ci dessous le fameux flash back immoral pour l'amerique puritaine qui par contre a bien gardé les scenes les plus cruelles!


Un film a redecouvrir dans son integralité, avec une musique signeé Ennio Morricone qui prends les tripes une fois de plus...

A noté aussi que lors de ces diffusion a la tv, la citation de Mao tsé tung qui apparait au debut du film a evidement été censureé...(d'ailleurs la version integral de 150' est un leurre, il manquerait 2 ou 3 scenes importantes et la discontinuité a certains endroit est flagrante)

photo ecran large.com
http://www.ecranlarge.com/movies-details-1105.php
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Amitiés Luc





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coeurvert
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MessageSujet: Re: Il etait une fois la revolution   Dim 11 Nov - 12:25

ha les western a l' italienne ton petit pèchè mignon lol!

merci luc je pense que nous l' avons tous vue et apprèciès cheers

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amitiè coeurvert

il n' y a que la dètente qui ne soit pas taxèe alors profitons-en !!

QUI C'EST LES PLUS FORTS EVIDEMMENT C'EST LES VERTS BONNE JOURNEE A TOUS
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Il etait une fois la revolution

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